Indicateurs Locaux
Emissions de SO2
Emissions de NOx
Emissions de poussières
Emissions de CO2
Emissions de HCl
Valorisations des Cendres
LES ENGAGEMENTS DE SERVICE PUBLIC D'EDF
Engagement N° 6 : Mise en ligne des données mesurant l'impact des installations d'EDF sur l'environnement



Bilan des résultats environnementaux concernant le domaine thermique.




 INDICATEURS LOCAUX

Cliquez sur une centrale de la carte ci-dessous pour afficher les indicateurs environnementaux locaux.


 INDICATEURS NATIONAUX

Les tableaux ci-après présentent l'ensemble des émissions de polluants gazeux et de poussières dans l'atmosphère depuis 1990. Ceci permet de constater la démarche de progrès engagée par EDF dans leur réduction.

 Réduction des émissions de SO2 (dioxyde soufre) :

Année

SO2 en kt *

 

Charbon

Fioul

Total
1990
132,7
55,2
189,2
1991
161,8
122,4
286,8
1992
135,4
61,7
198,5
1993
55,7
14,4
72,2
1994
64,5
12,0
76,5
1995
76,1
15,2
92,4
1996
89,6
14,7
105,4
1997
65,2
11,4
77,5
1998
102,2
22,3
125,9
1999
66,3
16,4
84,2
2000
52,6
15,9
69,3
2001
33,6
10,2
44,9
2002
50,8
8,9
60,5
2003
53,2
12,4
66,8
2004
46,7
10,6
58,1
2005
52,5
17,6
70,5
2006
41,7
14,6
56,4
2007
47,2
11,9
59,3
2008
39,0
9,2
48,4


* Le total des rejets de SO2 cumule les rejets des tranches charbon, fioul, gaz sidérurgiques, diesels et TAC de la Branche Production - Ingenierie et de Corse, ce qui correspond à l'ensemble de la production thermique classique en France métropolitaine.


Grâce à un important programme d'équipement pour désulfurer les fumées (300 Millions d'Euros investis en cinq ans), et plus récemment grâce à l'utilisation de combustible moins soufré, les rejets spécifiques en SO2 des centrales thermique à flammes ont pu baisser de 75% depuis 1990.
  
EDF a démarré à la fin des années 90 trois installations de désulfuration aval des fumées des tranches charbon les plus puissantes : Cordemais 4 et 5 et Le Havre 4. Entre 2007 et 2008, un important programme d'optimisation de performance de ces installations a été mis en œuvre  ce qui a permis de réduire encore les rejets d'oxydes de soufre (au total, division par 8 environ des rejets de ces tranches).
  
Par ailleurs, anticipant la réglementation, EDF a recours depuis 1997, pour réduire les émissions de SO2, à l'utilisation du fioul à très basse teneur en soufre (<1%, dit TBTS) pour remplacer le fioul à haute teneur en soufre (soit 3%) dans toutes les centrales fioul.
  
Enfin, depuis 2008, les tranches fioul de grande puissance utilisent un combustible encore moins soufré (fioul à très très basse teneur en soufre : 0,55%, dit TTBTS), au lieu du fioul à 1%, ce qui limite encore plus fortement les émissions d'oxydes de soufre.
 
 

 

 Réduction des émissions de NOx (oxyde d'azote) :

Année

NOx en kt*

 

Charbon

Total

1990
57,9
72,6
1991
86,0
109,5
1992
76,0
92,1
1993
31,9
41,5
1994
33,9
42,9
1995
40,2
50,5
1996
53,8
65,4
1997
39,2
49,4
1998
67,5
88,7
1999
57,2
75,7
2000
51,3
72,9
2001
36,0
55,3
2002
48,1
65,7
2003
43,8
63,7
2004
37,7
55,4
2005
49,4
75,7
2006
40,0
61,4
2007
41,5
55,5
2008
22,6
35,1
 
* Le total des rejets de NOx cumule les rejets des tranches charbon, fioul, gaz sidérurgiques, diesels et TAC de la Branche Production - Ingenierie et de Corse, ce qui correspond à l'ensemble de la production thermique classique en France métropolitaine.
 
 
La réduction de ces émissions est rendue possible par l'emploi de brûleurs bas-NOx (comme à Vitry, Blenod), des réglages et des procédures pour optimiser la combustion, notamment en diminuant la température de flamme. Il s'agit alors de réduction primaire des NOx.
  
De plus, EDF a engagé entre 2003 et 2008, sur ses 3 tranches charbon les plus importantes (Cordemais 4 et 5 et le Havre 4), les investissements nécessaires avec la mise en place de systèmes de dénitrification « secondaires » (Denox), situés en aval de la chaudière. Ceci permet de réduire les émissions d'oxydes d'azote de manière très importante, en anticipation des futures réglementations Européennes.
 
Aussi, 120 millions d'euros ont été investis dans 3 unités de dénitrification (Dénox). Globalement, les Dénox permettent de réduire de 80% les oxydes d'azotes rejetés par les centrales qui en sont équipées.
 
 
 Maîtrise des émissions de poussières :


Année

Pous. en kt*

 

Charbon

Total

1990
4,0
4,6
1991
4,9
7,3
1992
5,3
6,4
1993
1,7
2,2
1994
2,2
2,6
1995
2,3
2,9
1996
3,9
4,4
1997
3,6
4,0
1998
6,8
7,4
1999
5,1
5,7
2000
5,2
5,8
2001
3,3
4,1
2002
5,1
6,3
2003
4,1
5,6
2004
3,9
5,3
2005
4,0
4,8
2006
3,8
4,5
2007
3,8
4,4
2008
2,1
2,5
 
* Le total des rejets de poussières cumule les rejets des tranches charbon, fioul, gaz sidérurgiques, diesels et TAC de la Branche Production - Ingenierie et de Corse, ce qui correspond à l'ensemble de la production thermique classique en France métropolitaine.
La comptabilisation des émissions de poussières sur les tranches fioul n'a été réalisée qu'à partir de 1991.
 
 
Le programme d'optimisation des trois installations de désulfuration des tranches charbon les plus puissantes a été mené conjointement avec une adaptation des systèmes de dépoussiérage.
 
Sur l'ensemble du parc thermique à flamme situé en France continentale, un programme d'optimisation de la combustion et de réglage des systèmes de dépoussiérage a permis de réduire significativement les émissions de poussières en 2008. 
 
 Maîtrise des émissions de CO2 :

Année

CO2 en Mt *

1990
23.9
1991
35.7
1992
29.3
1993
13.7
1994
13.7
1995
16.9
1996
22.0
1997
18.1
1998
29.5
1999
24.9
2000
22.9
2001
16.6
2002
21.5
2003
20.6
2004
18.4
2005
21.2
2006
17.1
2007
18.2
2008
15.9
 
* Le total des rejets de CO2 cumule les rejets des tranches charbon, fioul, gaz sidérurgiques, diesels et TAC de la Branche Production - Ingenierie et de Corse, ce qui correspond à l'ensemble de la production thermique classique en France métropolitaine.
 

 Maîtrise des émissions de HCl :

Année

HCl en kt*

1990
8,8
1991
10,9
1992
8,7
1993
3,0
1994
5,3
1995
7,2
1996
7,6
1997
5,7
1998
8,2
1999
4,0
2000
3,3
2001
1,8
2002
2,1
2003
1,7
2004
1,1
2005
2,5
2006
1,9
2007
1,4
2008
1,6


* Rejets HCl des tranches charbon (France continentale)

 Production et valorisation des cendres :

Année

Production en kt

Valorisation en kt *

 

Volantes

Foyer

Total
Total
%
1990
794,0
80,0
874,0
596,0
68,0
1991
1 067,0
108,0
1 175,0
651,0
55,0
1992
988,0
99,0
1 087,0
681,0
63,0
1993
364,0
35,0
399,0
343,0
86,0
1994
372,0
36,0
408,0
348,0
85,0
1995
453,0
39,0
491,0
481,0
98,0
1996
627,0
54,0
680,0
618,0
91,0
1997
453,0
37,0
490,0
430,0
88,0
1998
860,0
82,0
942,0
687,0
73,0
1999
791,0
65,0
855,0
991,0
116,0
2000
686,0
61,0
746,0
866,0
116,0
2001
460,0
40,0
500,0
650,0
130,0
2002
709,0
66,0
775,0
773,0
100,0
2003
624,0
63,0
687,0
839,0
122,0
2004
561,8
61,2
623,0
884,7
142,0
2005
705,0
71,0
775,9
870,9
112,0
2006
555,0
54,0
609,3
916,8
150,5
2007
637,2
59,1
696,3
852,9
122,0
2008
543,6
52,7
596,3
918,7
154,0
  
* Production et valorisation des cendres des tranches charbon (France continentale).
Jusqu'en 2007, les cendres valorisées ne tiennent pas compte des terrils. A partir de 2008, les cendres valorisées de tous les anciens stocks en exploitation sont inclues.
  
  
Afin de maintenir et de pérenniser les possibilités de valorisation de ces co produits, EDF a obtenu en 2008 la certification EN 450 relative à la qualité de ces cendres (finesse, ..).
 
Les cendres volantes ont été valorisées à plus de 100% en 2008, ce qui signifie que l'on a valorisé (en cimenterie, en techniques routières, ..) plus de cendres que l'on en a produit. Au delà des cendres fraîches, les cendres de certains stocks existants ont aussi été valorisées.
 
 

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