Comme toutes installations industrielles, les installations électriques ont un impact sur l'environnement. Ainsi, leur construction et leur utilisation suppose une politique de respect et de protection des écosystèmes.
Intégration des centrales dans l'environnement

© La médiathèque EDF / Marc Morceau
Aéroréfrigérants de la centrale nucléaire de Chinon (Indre-et-Loire).
Leur hauteur a été spécialement étudiée pour ne pas faire obstacle aux
bâtiments des châteaux de la Loire.
Chaque projet de centrale fait l’objet d’une étude
d’insertion dans le paysage.
Les études sont menées en collaboration avec un certain nombre d'interlocuteurs (par
exemple : les collectivités locales, les architectes des Bâtiments de France...).
D’autre part, certaines lignes électriques sont
de plus en plus souvent réalisées en souterrain.
EDF s'est engagée en 2002 à construire 90 % de ses nouvelles lignes
moyenne tension en souterrain.
Les réseaux basse tension sont enfouis ou intégrés
aux bâtiments à 65 %.
Zoom
La centrale hydraulique de Gavet (Alpes)
Protection de la faune et de la flore

© La médiathèque EDF / Lionel Roux
Nichée de cigognes en haut d'un pylône
Pour répondre à la réglementation sur la protection des écosystèmes en milieu aquatique, des études sont menées pour mesurer l'impact des barrages sur le milieu environnant, la faune et la flore ainsi que l'impact des lignes électriques.
Elles sont suivies d'actions telles que :
- un débit minimal dans les cours d'eau à l'aval des barrages afin de garantir la conservation des espèces animales et végétales ;
- des dispositifs de surveillance pour préserver la qualité de l’eau, pour protéger la flore et la faune ;
- des dispositifs techniques pour respecter les cycles de migration des poissons, comme les passes à poisson dans les barrages ou prendre en compte des couloirs de vol des oiseaux migrateurs ;
- des mesures pour limiter les risques d'électrocution des oiseaux sur les lignes électriques (gaines de protection, avertisseurs visuels…).